hiver

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mardi 30 septembre 2014

Son train train quotidien



Mon Tilulu de petit-fils est passionné par les trains.
Chaque jour, il construit un nouveau circuit avec tous les rails qu'il a à disposition.
Il fait ça tout seul.

- Z'ai trois ans et demi, ze suis grand !

Mais regarde plutôt la réalisation du jour ...


 Le circuit commence dans le salon, avec un grand pont  ...



... puis il longe tout le couloir ...



... et le voilà qui arrive dans le bureau et finit en boucle pour pouvoir faire demi-tour et repartir dans l'autre sens.



Pas mal, hein ?

Mais par contre, on se prend régulièrement les pieds dedans, ce qui provoque les hurlements de l'ingénieur/concepteur/monteur dudit circuit :p !

Et quand son papa lui a demandé comment il allait bien pouvoir faire pour passer l'aspirateur, le mouflet avait la solution :

- Tu passes ici, tu passes là, à côté des rails, mais pas dessous, ça c'est non, non et non !

lundi 29 septembre 2014

Les évasions de Laf et Cara - FEUILLES


Aujourd'hui, un nouveau défi photo !
C'est Cara, ma fille chérie, et son amie Laf qui sont à l'origine de ce petit jeu.
Pour participer, il suffit de publier sur son blog, la première semaine de chaque mois, de une à six photos sur un thème défini quelques jours auparavant.
Si tu veux jouer, le règlement est ici !

Le thème pour ce début d'automne :  " FEUILLES "

Hop, c'est parti !








dimanche 28 septembre 2014

Oh la vache !


A l'origine, les héroïnes de la fête du village, ce sont les vaches.
C'est à cette période que les troupeaux qui ont passé l'été à la montagne redescendent au village pour la mauvaise saison.
C'est la désalpe !
(Bon, ici on n'est pas dans les alpes, mais chipote pas, on appelle quand même ça la désalpe !)

La fête a un peu évolué et sert surtout aux sociétés du village à se faire un peu d'argent.
Un grand marché artisanal et un cortège avec des groupes folkloriques complètent la manifestation.
Mais les vaches sont toujours là !
Toutes pimpantes, lavées, brossées, décorées par leurs vachers, ce sont elles qui ouvrent le défilé.






Chuis pas sûre que les principales intéressées apprécient beaucoup ça !
Une étude récente remet en cause le port des cloches pour le bétail.
Et c'est toute une partie de la suissitude qui en prend un coup !!!

samedi 27 septembre 2014

La fête au village


Les soirées avant la fête du village, devant la télé, je troque l'ordinateur portable contre un crayon et une paire de ciseaux et je dessine, découpe, colle, les décorations pour le char du jardin d'enfants.
Cette année, sur le thème du marché, c'est une belle récolte de fruits et de légumes en papier coloré qui s'est matérialisée.



Je sors la machine à coudre aussi (et je râle parce que ce satané trou d'aiguille est bien trop petit (si tu as suivi ;o) !) pour fignoler les costumes des minis.





La veille de la fête, c'est à la cuisine que je m'active.
Soupe et pâtisserie embaument la maison et font que je vais me coucher à pas d'heure.




Le jour même, levée à l'aurore, je garnis et emballe quelques dizaines de sandwiches, puis je cours dans tous les sens pour préparer le stand, servir cafés, soupe et pâtisseries aux clients, avant de repartir au petit trot pour être à l'heure au départ du cortège et défiler avec ma petite classe de petits trop trognons.




Après, ben faut ranger le bazar occasionné par tout ça, tiens !!!

Alors ce soir, même pas eu envie de ressortir boire des coups avec les copains.
Je crois bien que je vieillis un peu, moi ...


mercredi 24 septembre 2014

On a fait notre petit marché



Dimanche dernier, après notre délicieux repas au bord de l'eau, nous sommes allés faire un petit tour au marché bio de la région.
Le Nini a craqué pour des saucisses, ma fille Cara a trouvé LE produit de soin idéal pour son bébé, Tilulu a choisi du yogourt à la framboise, mon beau-fils s'est régalé de fromage, et moi je suis revenue avec ça :




Une belle courge de plus de 7 kilos !
Une partie finira en soupe à la fête du village samedi prochain, le reste dans le congélo pour l'hiver !

Bon ben, yapuka attaquer la bête avec un grand couteau ....

dimanche 21 septembre 2014

Un dimanche au bord de l'eau






"Le Doubs, c'est la maison des poissons" m'explique Tilulu.

Oui. Et c'est aussi une très belle rivière au bord de laquelle nous sommes allés manger ce midi.

Nous avons eu des éclaircies, quelques grosses averses, et un ou deux coups de tonnerre.








vendredi 19 septembre 2014

Parole bien sentie


Au jardin d'enfants, une petite poulette de 3 ans est très occupée à dessiner.
Sur sa  feuille, on peut voir quelques bonshommes têtards assez bien réussis. Elle m'explique qu'elle a dessiné toute sa famille.
Désignant un des personnages, tout rond et souriant, je lui demande de qui il s'agit.

- Ben tu vois pas ? C'est mon papa ! On le reconnaît lui, il pue des pieds!




jeudi 18 septembre 2014

Histoire de chas



Je me souviens de ma mère penchée sur sa machine à coudre, les sourcils froncés.
A grands coups de ciseaux, puis en l'humectant dans la bouche, elle tâchait de faire entrer le fil récalcitrant dans le chas de l'aiguille.
Parfois, en désespoir de cause, elle devait faire appel à un de ses enfants qui passait par là pour enfin pouvoir faire ses travaux de raccommodage. Sortir la machine à coudre, pour ma mère, n'était pas une activité de loisir. Avec huit enfants et un mari à la maison, les vêtements n'étaient pas jetés au moindre accroc et donc la corbeille du linge à réparer était toujours bien remplie.
Mais pour pouvoir se mettre au boulot, encore fallait-il parvenir à faire passer ce fichu fil dans ce minuscule trou d'aiguille !
Je me souviens qu'enfant, ou encore adolescente, je ne comprenais pas bien sa difficulté et son embarras m'amusait.
Alors ce matin, penchée sur ma machine à coudre, les sourcils froncés devant ce screugneugneu de fil et cette saleté d'aiguille, j'ai bien dû rire aussi en repensant à tout ça !

samedi 13 septembre 2014

Balade du soir




Photo prise par mon Nini !

 Elle est belle, cette passerelle.
Simple, harmonieuse, évidente, un bel assemblage de bois et de métal.
La lumière de fin de journée y est magnifique.
Un régal pour l'objectif
et pour le photographe qui aime jouer avec les effets de perspectives.

Grâce à elle, le passant peut s'avancer sur le lac, sans  difficulté, les pieds au sec.
Elle lui donne l'impression de pouvoir s'échapper très loin.
Rien ne blesse, ne heurte le regard.
Le lac scintille, l'horizon apparaît doux, rose et bleuté.

Elle se trouve à Neuchâtel
et s'appelle passerelle de l'utopie !
                                                                                                                                               

vendredi 12 septembre 2014

O temps, suspends ton vol !

Non, malgré le titre du billet, ce n'est pas d'un poème de Lamartine dont je vais te parler, mais de quelques paroles de mon Tilulu de petit-fils.
Pas facile, à 3 ans et demi, de se situer dans le temps.
Mais il aimerait bien comprendre, et donc il essaie ...

Si tu suis aussi le blog de Cara mia, tu as déjà lu l'anecdote suivante, mais je ne résiste pas au plaisir de la raconter moi aussi !

Tilulu prend  son bain et, bien évidemment, il cause. Le voilà qui évoque ses souvenirs d'un lointain passé :

" L'après-demain d'avant hier, il y a un adulte qui est venu dans mon bain! "

En fait, il parlait de sa tatie Linou qui, il y a bien 6 mois, était venue jouer avec lui dans son bain ...


****


Il y a quelques jours, il me confie son envie de pouvoir conduire une vraie voiture, et pas seulement sa voiture jouet. Je lui explique qu'à 3 ans et demi, ce n'est pas possible. Pour cela, il faut avoir au moins 18 ans.

" Bon, quand z'aurai 18 ans, ze vais conduire la voiture de Papapic !
  ...
  C'est demain que z'ai 18 ans ? "


Heu, pas tout à fait mon ange ... heureusement !!!



Cette si belle photo est de ma fille Cara. Il est encore bien minus, son petit garçon, perdu au milieu de la grande forêt !

♥ ♥ ♥



mercredi 10 septembre 2014

Les 10 du 10 , septembre 2014



Lily a décidé d'arrêter le défi photo du 10, soit prendre 10 photos de sa journée et les publier le jour même. Je comprends sa lassitude, moi aussi souvent je me demande ce que je vais bien pouvoir proposer lorsque je vois le 10 arriver. Ce n'est pas facile de se renouveler, de trouver quelque chose de différent à montrer, et aussi bien-sûr de trouver le temps de le réaliser.
Mais bonne nouvelle, J'habite à Waterford a décidé de reprendre le flambeau.
Merci beaucoup à elle !
Alors puisque la volonté de continuer est là, je me suis dit que j'allais essayer de persévérer moi aussi.
Sauf qu'aujourd'hui, à 21 heures, je n'avais encore pris aucune photo !
Qu'à cela ne tienne, cela m'a donné l'envie de tenter quelque chose dans la nuit.
Je n'avais quasiment jamais fait ça, j'ai pris mes clichés à l'arrache, sans trépied, autour de la maison et dans les rues du village.
Pas facile donc d'obtenir un résultat.

Voilà ce que ça a donné ...




















 

mardi 9 septembre 2014

Devinette



Une photo trouvée au milieu d'autres sur la carte de mon apn.
Une photo fantôme que personne n'a prise, ou du moins pas volontairement.

Mais qu'est-ce que c'est ?




lundi 8 septembre 2014

: )



De retour en plaine, les 3 mois de Titou, l'été indien, le minigolf, le lac, les repas en terrasse et sous la lune presque pleine, Tilulu qui s'éclate en trottinette, c'était drôlement bien aussi !
Tout ça avait un furieux goût de vacances pas dégueu du tout...









dimanche 7 septembre 2014

Plus c'est haut ...



Je t'avais bien dit que je rêvais d'y retourner.
Et bien je suis chanceuse et je n'ai pas dû attendre trop longtemps !
Avec l'épouse de l'ami qui nous avait servi de guide lors de l'ascension de l'Allalin, nous sommes reparties à la conquête des sommets.
Nous deux, toutes seules comme des grandes !
Cette fois-ci, le projet devait se mener sur deux journées.
La première a été consacrée au voyage jusqu'au village de Zinal, dans les Alpes valaisannes, puis à l'ascension, à pied, des 1600 mètres de dénivelé nécessaire pour rejoindre la cabane de Tracuit.




C'est assez long (4 heures et demie de marche), ça moooonte (forcément, hein!), et le temps étant plus que mitigé, nous avons fini sous une petite pluie glaciale avec même quelques flocons sur la fin.
Alors c'est plutôt contentes que nous avons atteint la-dite cabane !








Là, repas et nuit en dortoir.

Dormir en cabane, une première pour moi !
Entre les concerts de ronflements, les gens qui se lèvent, qui allument leur lampe frontale, et la présence à 50 centimètres de moi d'un inconnu dont je sentais parfois le souffle dans mon cou (mais heuuu, va voir de l'autre côté  si j'y suis, toi ! :p ),  je n'ai pratiquement pas fermé l’œil de la nuit. Mais on va dire que je me suis quand même reposée.
Au matin, pas de grasse mat (heureusement, je n'y tenais pas vraiment ;o) !), mais un réveil (ah non, je ne dormais pas) un lever à 5 heures, un petit déjeuner à 5h30, et on se prépare à partir dans le jour naissant.



Le ciel est parfaitement dégagé, la journée s'annonce magnifique.
C'est beau, hein !!!

Arrivées au bord du glacier, il faut finir de s'équiper : chausser les crampons et s'encorder.
Nous ne sommes pas les seules, loin de là. Plusieurs cordées se préparent comme nous pour l'escalade. Mais mon amie me fait remarquer que nous sommes la seule entièrement féminine.



Au-dessus de ma tête (photo de droite), c'est lui, le Bishorn, le but de notre expédition, à quelque 900 mètres d'altitude de là.

Et c'est parti pour une lente ascension dans la neige.
Sur le glacier, quelques crevasses ici et là nous font choisir de suivre la même trace que celle des cordées qui nous ont précédées.
Nous progressons, lentement mais sûrement. L'altitude fait que chaque pas demande un effort.




Mais tout ça en vaut largement la peine.
2h et 45 minutes plus tard, nous arrivons au sommet !


Youhouhouuuu !
Et tant pis si le photographe nous a un peu raboté les pieds ...
C'était si beau, le temps y était si clément, que nous avons pique-niqué et passé une bonne heure au sommet.


Tu penses peut-être que le plus dur est fait ?
Pas du tout !
Il faut redescendre les 2500 mètres qui nous permettront de rejoindre Zinal et la voiture pour rentrer à la maison.
La descente, c'est plus rapide, mais pour moi bien plus pénible que l'ascension.
Aïe aïe aïe, ce matin, de bonnes grosses courbatures dans les cuisses sont là pour me le rappeler ...


Courbatue peut-être, mais plus que ravie de cette expédition.
Vivement la prochaine !!!